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BUSINESS CASE

Premières pistes de mesure de l’empreinte biodiversité des entreprises

 Article réservé aux abonnés|Par  Anne-Catherine HUSSON TRAORE|Publié le 29/09/2020

La compréhension des risques économiques et financiers engendrés par la destruction de la biodiversité progresse mais en chiffrer l’impact reste un défi. Pour les investisseurs engagés dans ce combat, de nouveaux outils émergent. Un groupe d’investisseurs (Axa IM, BNP Paribas AM, Mirova et Sycomore AM) ont choisi un prestataire de données et CDC Biodiversité a mis sur orbite son GBS (Global Biodiversity Score). Une dernière initiative va fédérer les engagements des investisseurs : la Task force on Nature-Related Financial Disclosure (TNFD).

La quête de l’unité de mesure capable de quantifier l’impact des activités économiques sur la biodiversité et attribuer à telle ou telle entreprise une "empreinte biodiversité" commence. Elle est indispensable pour amener les investisseurs à réorienter leurs choix comme ils l’ont fait sur le climat depuis 2015 avec l’empreinte carbone. Celle-ci a servi à lancer les premiers mouvements d’exclusion des énergies fossiles et de ciblage des financements verts.

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