La division "Recyclage et valorisation" de Suez est estimé compatible avec la taxonomie à 69 %., @CCO

BUSINESS CASE

Suez devance ses obligations de reporting en communicant sur son chiffre d’affaires durable selon la taxonomie européenne

 Article réservé aux abonnés|Par  Nicolas REDON|Publié le 15/03/2021

Dans l’attente de l’acte délégué qui précisera les modalités détaillées de publication d’informations taxinomiques dans le cadre de la mise à jour de la Directive européenne sur la publication d’informations non-financières (NFRD), le Groupe Suez a devancé de près d’un an ses nouvelles obligations de reporting dans un document où l’entreprise se livre à un premier exercice d’évaluation de son chiffre d’affaires taxinomique. Ce cas pratique illustre déjà les apports de la taxonomie dans la discussion autour de la durabilité.

Suez, dont l’intégralité des activités est consacrée à la gestion de l’eau et des déchets, n’a pas attendu le 1er janvier 2022. L’entreprise a publié fin février un document d’une trentaine de pages dans lequel elle questionne son chiffre d’affaires au regard des activités économiques présentes dans la taxonomie au titre de l’atténuation du changement climatique. Dans cette "Présentation des travaux et note méthodologique pour l’exercice 2020", Suez explique avoir élaboré une table de correspondance croisant la matrice des activités du plan stratégique Suez 2030, sa nomenclature comptable interne ainsi que les fiches activités décrites dans le rapport final du TEG de mars 2020, puis précisées dans le projet d’Acte délégué de novembre 2020.