Les limites des initiatives volontaires des acteurs financiers se dévoilent à l'heure des premiers bilans

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L'ACTU

Les limites des initiatives volontaires des acteurs financiers se dévoilent à l'heure des premiers bilans

 Article réservé aux abonnés|Par  Nicolas Redon|Publié le 03/08/2022

Reporting climatique, obligations durables, engagement actionnarial ou encore convergence "net-zéro" des portefeuilles. Ces derniers mois, plusieurs initiatives volontaires parmi les plus emblématiques en finance durable ont vu pointer des critiques émanant tout autant de groupes d’investisseurs (UN PRI et Principles de l’ICMA), que d’ONG (Finance Watch et ShareAction). Petit tour d’horizon.

Que ce soit via la publication de rapports ou la mise à jour de lignes directrices, les limites de plusieurs initiatives volontaires, atteintes par manque d’ambition ou défaut de conception, ont récemment nourri les débats.  

Les PRI espèrent une implémentation plus robuste de la TCFD 

Début juillet, les Principes pour l’investissement responsable ont publié une analyse statistique du reporting PRI 2021 de 454 détenteurs d’actifs (asset owners). S’il en ressort que de 85 % d’entre eux déclarent que leur conseil d'administration supervise en partie les défis liés au climat, et que les trois quarts ont commencé à se conformer aux recommandations la TCFD, le constat est bien plus nuancé sur la qualité du reporting climatique.

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