Partir ou rester dans les pays violant les droits humains, le dilemme ESG pour les entreprises

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L'ACTU

Partir ou rester dans les pays violant les droits humains, le dilemme ESG pour les entreprises

 Article réservé aux abonnés|Par  Novethic, Arnaud DUMAS|Publié le 12/02/2022

Les entreprises installées dans des pays où les droits humains ne sont pas respectés sont de plus en plus souvent dénoncées. La pression tant des investisseurs que des consommateurs les poussent à quitter ces pays… au risque de causer des dommages aux populations locales, analyse Alison Taylor, directrice d’Ethical Systems. Chaque semaine, l’Essentiel de la finance durable sélectionne un billet LinkedIn qu’il ne fallait pas manquer.

C’était il y a tout juste un an. Le coup d’État en Birmanie installait, en février 2021, la dictature militaire au pouvoir et entraînait une vague de répression contre la population. Selon une déclaration de l’ONU de janvier 2022, plus de mille personnes ont été tuées dans des circonstances "pouvant être qualifiées de crimes contre l’humanité ou de crimes de guerre". Dans ces circonstances, de nombreuses entreprises occidentales ont préféré quitter le pays. "Les consommateurs, investisseurs et salariés occidentaux sont de plus en plus mal à l’aise avec les entreprises opérant dans des régimes corrompus ne respectant pas les droits humains", souligne dans un billet LinkedIn Alison Taylor, directrice d’Ethical Systems, un centre de recherche de l’université de New York. Mais, en voulant bien faire, l’experte se questionne si ces départs du pays ne causent pas de dommages sociaux collatéraux.

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