Al Gore, l'ancien vice-président américain, se prononce en faveur du désinvestissement des énergies fossiles. @KaseyBaker

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Al Gore juge les fonds indiciels trop lents sur la question climatique et pointe du doigt Blackrock

 Article réservé aux abonnés | Par   Arnaud DUMAS |Publié le 12/12/2019

Les énergies fossiles présentent un risque qui est loin d’être suffisamment pris en compte par les grands gestionnaires passifs comme Blackrock ou Vanguard, estime Al Gore. Dans une interview accordée à un média britannique pendant la COP 25, l’ancien vice-président américain alerte sur le risque pour le climat et pour l’économie.

L’ancien vice-président américain s’en est pris vivement à la gestion passive, dans une interview accordée à Moral Money, un média du Financial Times. Le motif de son agacement tient à la faiblesse de la stratégie climat des grands fond indiciels. "Je crois que les grands gérants de fonds passifs ont une décision difficile à prendre, a déclaré Al Gore à Madrid, en marge de la COP 25. Veulent-ils continuer à financer la destruction de la civilisation humaine ou pas ?" Les américains Blackrock et Vanguard, qui dominent la gestion indicielle mondiale, sont clairement dans le viseur d’Al Gore.

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