Sarah Finkelstein, cheffe du bureau stabilité financière, comptabilité et gouvernance d'entreprise à la direction générale du Trésor., @DR

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"Il y a urgence à revoir le niveau d’exigence du reporting extra-financier", estime Sarah Finkelstein, de la DG Trésor

 Article réservé aux abonnés|Par  Arnaud DUMAS|Publié le 16/07/2020

Les travaux sur la révision de directive NFRD sur le reporting non financier sont en cours, avec une volonté forte de la Commission européenne de créer un standard européen fort, capable de soutenir sa stratégie finance durable. Sarah Finkelstein, la cheffe du bureau stabilité financière, comptabilité et gouvernance d’entreprise à la direction générale du Trésor, prône une approche ambitieuse du reporting ESG et détaille la position française sur le sujet.

L’Union européenne veut réviser la directive sur le reporting extra-financier des entreprises. Quel est le principal enjeu ?

L’un des grands enjeux de cette harmonisation consiste à améliorer la fiabilité des données. Aujourd’hui, beaucoup de données sont disponibles car, depuis 2001, une partie des entreprises françaises publient un reporting RSE. Mais elles sont très diverses, la fiabilité et la comparabilité d’une entreprise à l’autre ne sont pas assurées.