Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d'investissement. @BEI

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"La pression est forte sur les institutions financières pour prendre en compte le climat", déclare Ambroise Fayolle de la BEI

 Article réservé aux abonnés | Par   Arnaud DUMAS |Publié le 05/02/2020

La Banque européenne d’investissement (BEI) se transforme au pas de charge en banque du climat. La banque revoit toutes ses politiques sectorielles, le climat devant passer de l'ordre de 15 milliards à 30 milliards d'euros de financements dans les cinq ans. Pour Ambroise Fayolle, son vice-président, cette transformation sera bénéfique pour l'économie européenne.

La BEI devient une banque du climat. Qu’est-ce que cela implique concrètement ?

Nous avons annoncé trois décisions importantes. D’abord, nous arrêtons de financer les projets liés aux énergies fossiles, en se laissant une période de temps pour apurer les projets déjà dans les tuyaux. En ce qui concerne la BEI, il s’agit principalement de projets d’infrastructures gazières. Cela ne représente pas beaucoup de dossiers, mais ils sont très visibles.

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